Intermédiaires d’assurance :
QBE France confirme sa position prédominante
Les récentes contraintes réglementaires imposées au monde des intermédiaires en assurance révèlent de nombreux acteurs qui jusqu’alors exerçaient leur activité d’intermédiation en toute innocence.
En effet : « toute personne qui - contre rémunération - sollicite, recueille la souscription ou l’adhésion à un contrat d’assurance ou de réassurance, ou qui expose oralement ou par écrit les conditions de garantie d’un tel contrat en vue de sa souscription » ou dont « l’activité englobe les travaux d’analyse et de conseil préparatoires à la conclusion d’une opération d’assurance » doit désormais justifier du statut d’intermédiaire d’assurance(1).
Tous les professionnels de l’assurance (courtiers et agents) sont bien sûr concernés, mais pas seulement. Réseaux bancaires, conseils en investissements financiers, grande distribution alimentaire et spécialisée, constructeurs et concessionnaires automobiles, centres d’appels téléphoniques, agents immobiliers, pompes funèbres, associations sportives, établissements scolaires… toutes les entités privées, publiques ou associatives qui proposent ou servent de support commercial à la vente d’un produit d’assurance (multirisques habitation, automobile, assurance vie, investissement type Loi Robien, produits de crédits assortis d’une garantie invalidité/décès etc…) moyennant rémunération sont autant d’intermédiaires d’assurance qui s’ignorent…
Au regard de cette liste non exhaustive, on comprend aisément que des milliers de professionnels doivent faire preuve d’une grande réactivité. Tous doivent désormais remplir à titre individuel des obligations assurantielles… et justifier d’une inscription avant le 30 avril 2007 à l’ORIAS (Organisme du Registre des Intermédiaires d’Assurance) pour pouvoir exercer leur activité en toute légalité.
Or, le sujet étant vaste et la matière très spécifique, seule une poignée d’assureurs conjugue moyens et compétences d’appréciation pour répondre aux contraintes qui pèsent sur les profils divers et variés d’intermédiaires.
Spécialiste non-vie, les préoccupations de ces professionnels sont au cœur des activités de QBE France. On s’en souvient, depuis l’acquisition en avril 2005 de Sturge, la compagnie est devenue un acteur majeur de l’assurance RC et garantie financière des courtiers d’assurance. Sa démarche pro active assoit aujourd’hui sa position prédominante.
Depuis le 1er janvier 2007, les branches RC et Caution enregistrent un taux de croissance de 60% versus 2006, sachant que 99% des contrats souscrits sur le précédent exercice ont été reconduits.
(1) Loi n° 2005-1564 du 15 décembre 2005 – décret d’application n° 2006-1091 du 30 août 2006